Cyclomania raconte ses péripéties cyclopédiques: sorties du dimanche matin dans son club ASPC, brevets,randonnées, chasse aux cols et BIG...
Quelques mots sur les autoroutes allemandes et autrichiennes. Comme dit mon camarade Jean-Yves : « On ne peut pas tout avoir ! » Certes, ici les autoroutes sont gratuites, mais le revêtement n’est pas toujours de bonne qualité, quant aux aires de repos et stations de carburant … il vaut mieux prévoir pipi et plein du réservoir avant de s’engager. Les esprits critiques diront qu’il est toujours possible de sortir de l’autoroute pour aller dans un village proche ! Ce qui est vrai.
Enfin, il faut compter avec les norias de semi-remorques immatriculées en Roumanie, Bulgarie, Hongrie voire Turquie qui, semble-t-il, traversent l’Europe. A quand le ferroutage ?
Départ, ce matin avec un temps beaucoup plus propice au pédalage : température autour de 13° et ciel très légèrement couvert. De magnifiques paysages avec une herbe dont la verdeur est incomparable. Des villages coquets souillés par aucun détritus ou véhicules garés n’importe comment.
Le revêtement des routes secondaires va du meilleur au pire. Pour nous, dans le véhicule, cela n’a pas trop d’importance, mais pour nos camarades cyclos, il leur faut être extrêmement vigilant.
Nous avions choisi le sommet du col du Strassegg pour pique-niquer… mais les Autrichiens sont très respectueux de leur environnement et l’un d’entre eux est venu pour nous déloger ; c’est, du moins ce que nous avons compris. Il devait penser que nous nous installions en camping sauvage. Après force explications, plus avec les mains qu’avec la parole, il a saisi que nous partions aussitôt le pique-nique terminé.
Nous avons eu des nouvelles de Didier : l’opération s’est bien passée et il devrait rejoindre son domicile dans quelques jours.
Très bonne journée pour nous.
Jean-Yves § Etienne
Photo de l’équipe au départ de l’hôtel et c’est parti pour la 2ème étape. Quelques contestations sur la direction empruntée mais rapidement jugulée par le coup de gueule du chef : «Je vous dis que c’est par-là ! Ah mais c’est qu’ils voudraient tous avoir raison. Dès les 1er km, on attaque un col le « Plaffensattel-haus (1372m) » avec beaucoup de passage entre 10 et 15%. Dès le matin, nous prenons une grosse suée pour parvenir au sommet. Mais là, ce n’est pas terminé, il y a l’option pour monter jusqu’au BIG « Sthuleck (1782m). Encore une fois, l’accès se fait par un chemin non bitumé ; cela décourage Jean, Noël et Gilles. C’est à 5 que nous irons faire ce BIG : Paul, Denise, Lionel, Roland et Rémi. De retour au col où nous attendent les 3 autres, nous nous lançons dans une descente de 40 km emmenés par Lionel. Au 65ème km les GPS ne sont pas d’accord ; 4 nous font tourner à gauche, 1 nous emmène tout droit. On essai à gauche, puis au sommet d’une côte nous tombons dans un cul de sac ; demi-tour et nous repartons tout droit. Le « Strassegg (1163m) » n’est pas si facile. Encore une fois, je ferme la marche du groupe. J’ai du mal à me libérer du stress lié aux évènements des dernières 24h.
Là haut nos assistants ont trouvé un endroit de pique-nique superbe. Le pique-nique est comme d’habitude, copieux et très bon. Bravo les gars malgré le problème de la langue, vous vous débrouillez super bien. La montée du Breitalm (1242m) casse les pattes, juste après avoir bien mangé. La haut les paysages sont magnifiques ; le passage au Teichalm (1195m) ne sera qu’une formalité. Le Rechberg (929m), dernier col de la journée est très roulant ; après le sommet, c’est de la descente et les plus costauds emmènent le groupe jusqu’à notre point d’hébergement.
Rémi
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